Jacques BENVENISTE

Jacques Benveniste, médecin, directeur de recherches à l'INSERM et immunologiste français (découvreur en 1971 d'un facteur activateur des plaquettes sanguines), conseiller du Ministre de la Recherche Jean-Pierre Chevènement, l’un des scientifiques français les plus publiés en immunologie, sur la liste des nobélisables.

Il publia en 1988 ses travaux de recherche sur la mémoire de l'eau. Dans les hautes dilutions de type homéopathique, l’eau garderait les propriétés des molécules qui ont fait l’objet de ces dilutions, malgré la disparition matérielle de celles-ci !

La démonstration scientifique de l'intérêt de l'homéopathie est enfin faite puisque l'eau a conservé les propriétés d'une substance qui ne s'y trouvait plus ! L'eau était de toute évidence vivante pour conserver en mémoire une substance disparue.

Ce transfert d’oligoéléments dans l’eau pourrait ouvrir la porte au domaine passionnant des colloïdes polarisés et ionisés, très bien assimilables par l’organisme.

 

On pourrait même envisager dans le futur une nouvelle médicine, purement vibratoire, autrement dit utilisant l’information au lieu de la substance matérielle, selon les travaux de Jacques BENVENISTE.

LUC MONTAGNIER

Luc Montagnier, Prix Nobel, reconnait dans son livre Les combats de la vie publié chez Lattès en 2008 :

 

« La biologie moléculaire […] a atteint des limites et elle n'explique pas tout. Certains phénomènes, comme l'homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la « mémoire de l'eau ») car j'ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d'observations, pas de croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu'on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l'on commence par nier l'existence de ces phénomènes, il ne se passera rien. »

 

Appliquant cette théorie à ses propres recherches, il a fait une découverte surprenante : l’ADN du virus du V.I.H, présent dans des cellules humaines, émet des ondes électromagnétiques décelables quand l’ADN est hautement dilué dans l’eau. Et cette étonnante découverte s’applique aussi à l’ADN de bactéries. De ce fait, repérant l’ADN de bactéries ou virus  chez des patients, le Pr Montagnier relie leur présence à des maladies dont l’origine était jusqu’ici inconnue, comme par exemple l’autisme. En ce qui concerne le SIDA, comme il le pressentait depuis plus de 20 ans, il a repéré que le virus n’agissait pas seul, mais avec au moins un autre élément, un cofacteur. Une piste primordiale de recherche dans la guérison de la maladie.

 

Ces découvertes seraient les prémisses d’une nouvelle médecine, celle de la biologie numérique : il serait peut-être un jour possible de soigner certaines maladies avec des ondes. Mais cette approche iconoclaste rencontre une opposition farouche du milieu scientifique. D’autant que ces découvertes se sont faites en utilisant la technologie mise au point par Jacques Benveniste.

Un film raconte l'émergence d’une possible révolution scientifique, un univers où les ondes et la matière seraient constitutives des êtres vivants. (Doc En Stock - Ventes - 79 rue du Temple 75003 Paris France)

LA MÉMOIRE DE L'EAU

 

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